tag:blogger.com,1999:blog-89432009426872235202008-06-12T08:33:35.674-04:00Bienvenue chez Éditel !Gary Gaignonhttp://www.blogger.com/profile/09806594272994662058noreply@blogger.comBlogger3125tag:blogger.com,1999:blog-8943200942687223520.post-51108423071140541682007-08-10T09:45:00.000-04:002007-10-18T11:58:20.723-04:00Sur le Web<a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp3.blogger.com/_YAFpQ882rNs/RnvqjZBJmAI/AAAAAAAAABQ/PO3PWjoEjKo/s1600-h/Sur_le_Web_Cover2.jpg"><img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://bp3.blogger.com/_YAFpQ882rNs/RnvqjZBJmAI/AAAAAAAAABQ/PO3PWjoEjKo/s320/Sur_le_Web_Cover2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5078910898522396674" border="0" /></a>Essais<br /><br /><a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.lulu.com/content/927124"><img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" alt="Commandes en ligne" src="http://photos1.blogger.com/blogger/7019/1451/320/order.gif" border="0" /></a><br /><p class="MsoNormal"><span style="color: rgb(42, 42, 42);"><b>Version imprimée:</b> 260 pages, 6.0" x 9.0" (23 cm), <span class="noir2"><span class="noir2">broché, papier intérieur crème #60, encre intérieur noir et blanc, couverture extérieure #100 en quatre couleurs.</span></span> <b><br /></b><b>ISBN:</b> 978-2-9809-5912-7<br /><b>Copyright:</b> © 2007 Gary Gaignon<br /><br />Essais littéraires, chroniques et entretiens pionniers du Web littéraire, et quelques interviews données à de grands magazines français et québécois, qui chevauchent les années 1995 à 2005. <o:p></o:p></span></p> <p class="MsoNormal"><span style="color: rgb(42, 42, 42);">Ils furent écrits sous le nom de clavier <i>Gary Gaignon</i>, personnage d’écrivain rebelle, et publiés au fur et à mesure sur <i>editel.com,</i> le site qui lança alors (17 avril 1995), l'édition en ligne de langue française. <o:p></o:p></span></p> <p class="MsoNormal"><span style="color: rgb(42, 42, 42);">Ils étaient toujours inédits en version papier. Ils font pourtant partie intégrante du Web des origines dont la mémoire primordiale sera ainsi mieux conservée pour les chercheurs du futur, à qui cet ouvrage est dédié. <o:p></o:p></span></p> <p class="MsoNormal"><span style="color: rgb(42, 42, 42);">Ils s’étalent ici en vrac, dans aucun ordre chronologique précis. Ils sont restitués tels quels dans leur truculence, non expurgée de leurs repentirs d’allure parfois contradictoire.<o:p></o:p></span></p> <p class="MsoNormal"><span style="color: rgb(42, 42, 42);">Nous prions cependant le lecteur de toujours garder à l’esprit que ces propos divers ont été tenus pour la plupart, et pour l’essentiel, au début des années quatre-vingt-dix, alors que même le public instruit et diplômé ignorait sinon l’existence, du moins l’importance que le Web était appelé à prendre définitivement dans nos vies, grâce à sa navigation si intuitive et si conviviale.<o:p></o:p></span></p> <p class="MsoNormal"><span style="color: rgb(42, 42, 42);">À cette époque-là, il n’existait que 19 000 sites Web. Pas plus d’une quinzaine de sites, associatifs, consacrés à la littérature française. Aucun dans l’édition numérique. Voici donc à lire les tout premiers écrits qui en débattent avec une vision fondatrice tout à fait originale.<o:p></o:p></span></p> <p class="MsoNormal"><span style="color: rgb(42, 42, 42);">Le papier électronique ou <span style="font-style: italic;">papiel</span>, fait notable entre tous, en ce qui concerne la chose numérique du livre qui est le point focal de ce recueil, était moqué même par les intellectuels réputés. D’où le ton polémique du livre.</span></p> (Quatrième de : «Sur le Web» © Gary Gaignon)<div class="blogger-post-footer"><script type="text/javascript"><!--
google_ad_client = "ca-pub-9685574815572062";
google_ad_width = 468;
google_ad_height = 60;
google_ad_format = "468x60_as";
google_ad_type = "text_image";
google_ad_channel ="";
google_color_border = "FFFFFF";
google_color_bg = "FFFFFF";
google_color_link = "0000FF";
google_color_url = "FFC069";
google_color_text = "000000";
//--></script>
<script type="text/javascript"
src="http://pagead2.googlesyndication.com/pagead/show_ads.js">
</script></div>Gary Gaignonhttp://www.blogger.com/profile/09806594272994662058noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-8943200942687223520.post-12609790213750087262007-08-10T09:44:00.001-04:002007-11-28T15:54:44.726-05:00Le Poète éléphant<a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/7019/1451/1600/poete_elephant.6.jpg"><img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" alt="Le Poète éléphant" src="http://photos1.blogger.com/blogger/7019/1451/320/poete_elephant.2.jpg" border="0" /></a>Sotie poétique<br /><br /><a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.lulu.com/content/395733"><img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/7019/1451/320/order.gif" border="0" /></a><br /><br />Le Poète éléphant, par lequel la cyberédition fut lancée dans la francophonie, dès avril 1995, paraît enfin, pour la première fois, en version imprimée inépuisable. Le Poète éléphant se présente comme un long poème gothique de 196 pages, très touffu et baroque, plongeant à pic dans la Grande Noirceur de la psyché québécoise. Il trace le portrait métaphysique de l’attracteur étrange qui retient encore dans sa trajectoire circulaire l’inconscient collectif de tout un peuple. Gary Gaignon a écrit Le Poète éléphant à l’âge de 24 ans, en 1978, à l’orée du référendum catastrophique qui devait s’ensuivre au Québec, comme par une sorte de fatalité historique, et se répéter tragiquement en 1995. On dirait qu’il refuse de perdre sa pertinence depuis, à l’image de l’indécidable avenir du Québec.<br /><b><br />Version imprimée:</b> 196 pages, 6.0" x 9.0" (23 cm), <span class="noir2"><span class="noir2">broché, papier intérieur crème #60, encre intérieur noir et blanc, couverture extérieure #100 en quatre couleurs.</span></span> <b><br /></b><b>ISBN:</b> 978-2-9809-5910-3<br /><b>Copyright:</b> © 2006 Gary Gaignon<br /><br /><span style="font-weight: bold;">Collectionneurs</span>, vous avez de plus le choix exceptionnel de commander plutôt votre exemplaire unique, dédicacé par l'auteur lui-même chez <a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.amazon.ca/gp/switch-language/product/2980959103/701-7619247-2620355?ie=UTF8&language=fr%5FCA"><img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/7019/1451/320/amazon-logo2.0.gif" border="0" /></a><br /><br /><br />«À la naissance, chaque homme porte un tableau vierge. Tout ce qu'il vit, tout ce que ses parents, ses professeurs et ses amis lui enseignent et lui font vivre comme expérience forme petit à petit un portrait secret. Si, inconscients de l'énorme pouvoir destructeur – et formateur aussi – de leurs paroles, ils lui répètent, comme des tueurs à gages de l'âme : «Tu n'es qu'un idiot», si, sans ouvrir la bouche, ce que leurs gestes, ce que leurs regards proclament est : «Tu es laid! Nous ne t'aimons pas! Nous préférons ton frère!», l'enfant se compose un terrible portrait qu'il portera parfois toute sa vie. Ce portrait marque son front comme un stigmate invisible qui pourtant influence tous ceux qu'il rencontre, tous les évènements de sa vie.»<br /><strong>Marc Fisher</strong><br /><em><br /><br /></em><em></em><div style="text-align: center;"><em>Quatrième de couverture</em><br /><em></em></div><br /><span style="font-style: italic;">Est-ce là tout le terrible secret, certes éléphantesque, d'une fuite figée en avant dans la déréliction de naissance ? Maintenant relancée dans le cyberespace littéraire, à chacun ses furtifs jeux et regards de biais, comme en miroir, sur cette sotie poétique dont l'expression dès 1980 de la négativité de soi d'une certaine psyché québécoise, ne visait pourtant qu'à stigmatiser l'invisible au front de la hantise de ce qu'elle ne soit plus jamais pour nous que porteuse de croix.</span><span style="font-style: italic;"><br /></span><div class="blogger-post-footer"><script type="text/javascript"><!--
google_ad_client = "ca-pub-9685574815572062";
google_ad_width = 468;
google_ad_height = 60;
google_ad_format = "468x60_as";
google_ad_type = "text_image";
google_ad_channel ="";
google_color_border = "FFFFFF";
google_color_bg = "FFFFFF";
google_color_link = "0000FF";
google_color_url = "FFC069";
google_color_text = "000000";
//--></script>
<script type="text/javascript"
src="http://pagead2.googlesyndication.com/pagead/show_ads.js">
</script></div>Gary Gaignonhttp://www.blogger.com/profile/09806594272994662058noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-8943200942687223520.post-85635734761935783132007-08-09T14:09:00.000-04:002007-10-18T11:57:32.142-04:00Divers d'hiver<a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/7019/1451/1600/DD.jpg"><img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/7019/1451/320/DD.jpg" alt="Divers d'hiver" border="0" /></a>Poèmes<br /><br /><a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.lulu.com/content/506347"><img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/7019/1451/320/order.gif" border="0" /></a><br /><br /><b>Version imprimée:</b> 136 pages, 6.0" x 9.0" (23 cm), <span class="noir2"><span class="noir2">broché, papier intérieur crème #60, encre intérieur noir et blanc, couverture extérieure #100 en quatre couleurs.</span></span> <b><br /></b><b>ISBN:</b> 978-2-9809-5911-0<br /><b>Copyright:</b> © 2006 Gary Gaignon<br /><br /><br /><em></em><div style="text-align: center;"><em>Quatrième de couverture</em><br /><em></em></div><br /><span style="font-style: italic;"> Plaquette bien sentie, pas mal flippée de friselis d'étincelles nature, composée de divers poèmes de circonstance écrits d'habitude l'hiver, des amuse-gueules qui tiennent plutôt de la dégustation baroque de sauterelles grillées, de vers frits et de fourmis rouges en confiture, que de pâtisseries françaises d'une délicate fantaisie ! </span><div class="blogger-post-footer"><script type="text/javascript"><!--
google_ad_client = "ca-pub-9685574815572062";
google_ad_width = 468;
google_ad_height = 60;
google_ad_format = "468x60_as";
google_ad_type = "text_image";
google_ad_channel ="";
google_color_border = "FFFFFF";
google_color_bg = "FFFFFF";
google_color_link = "0000FF";
google_color_url = "FFC069";
google_color_text = "000000";
//--></script>
<script type="text/javascript"
src="http://pagead2.googlesyndication.com/pagead/show_ads.js">
</script></div>Gary Gaignonhttp://www.blogger.com/profile/09806594272994662058noreply@blogger.com